mardi 20 janvier 2015

Au rez-de-chaussée

Nous nous sommes concentrés sur l'aménagement du rez de chaussée durant toutes ces dernières semaines.

D'abord Alain nous a fait un super carrelage avec des carreaux de pierres blanches qui trainaient dans le garage de mes parents. La pose en diagonale de pavés irréguliers sur lit de sable/ciment, nécessitait les compétences et l'expérience d'un pro. Le résultat dépasse nos espérances. Merci Tonton !

Nous étions également un peu dans l'urgence de rentrer certains meubles qui commençaient à prendre sérieusement l'humidité là ou ils étaient stockés. L'objectif était donc de rapidement finir le renfoncement de la salle pour y mettre les meubles en attente. Les murs ont reçu enduit de lissage et 2 couches de peinture à dispersion blanche de chez Nature et Harmonie.


Vous souvenez-vous de l'article du 12 aout sur les plafonds expérimentaux ? Nous souhaitions garder des fausses solives apparentes et faire un enduit mince en terre-lin sur les canisses. Ça aurait probablement été très beau, mais c'était surtout très long à faire (on a essayé !) pour un résultat incertain puisqu'expérimental ! Pressés par le temps nous avons plaqué l'ensemble. Les plafonds sont unis, blancs et c'est très bien comme ça. La terre et la laine de verre sont toujours dedans, ils assureront leurs rôles respectifs sur l'inertie et l'acoustique.




Aujourd'hui les meubles qui craignaient sont au sec. L'électricien est repassé, les prises et l'éclairage sont fonctionnels. Pour finir de rendre habitable le rez-de-chaussée, manque plus que l'enduit terre sur le fermacell de la façade rue et la cuisine à monter.

vendredi 16 janvier 2015

L'installation du chauffage

En décembre, malgré un arrêt de plusieurs semaines pour cause de dos en compote, le chantier a avancé. Les équipes du chauffagiste sont venues à plusieurs reprises pour poser le ballon, l'insert et tout le système de régulation. Ils ont aussi raccordé et mis en eau les murs chauffants.

Avant cela en novembre il a fallu préparer leur arrivée en finissant d'isoler le mur du grenier où le ballon est adossé et en renforçant le plancher pour qu'il supporte le poids du ballon.
Le ballon se trouve aujourd'hui entre l'arrivée solaire (tuyaux noirs) et les tuyaux blancs (arrivée insert & départ murs chauffants)
Au RdC, mon père nous a fait une belle structure en chêne pour soutenir tout ça.
Merci Papa, Merci aussi à Romain qui m'a aidé à isoler le mur.
Le fameux ballon d'hydro-accumulation, 400L de stockage dont une centaine dédiée à l'eau sanitaire.
Les circulateurs, celui de gauche se déclenche quand l'eau est assez chaude dans l'échangeur du poêle, celui de droite envoie l'eau chaude dans les murs chauffants.
Voila la bête, l'Aqua Air Flow de Jidé. sous le foyer se trouve un échangeur Air/eau.
Le tirage est top, ça chauffe bien vite.

Allez un peu de technique, voici 2 schémas, le ballon et le poêle.

L'eau qui circule librement est la même qui va dans l'échangeur de l'insert et dans les murs chauffants. Dans l'échangeur en serpentin est relié au 4m² de capteurs solaires. Et pour finir, le ballon plongeant en partie haute (la plus chaude) contient 140L d'eau dédiée à l'eau sanitaire.



Le poêle a 3 modes de fonctionnement :
  • Sans élec, c'est un poêle normal. 
  • En mode air, l'air rentre en bas et ressort chaud par le caisson du haut. 
  • En mode chaudière, l'air en circuit fermé autour du foyer chauffe dans le caisson du haut avant d'être forcé vers l'échangeur sous le foyer. Dans l'échangeur l'air chauffe de l'eau qui est envoyée vers le ballon. 
Une bien belle installation, reste quelques réglages mais ça fonctionne déjà pas mal du tout.

dimanche 23 novembre 2014

Placo 3

Après le premier étage, on s'est attaqué au second, logique ! Au départ avec Xavier et Romain, on a rentré au sec les plaques livrées dans le jardin. Certaines ont été coupées en longueur (2 fois 0.6 x 2.50m) et directement montées au second. Les grandes plaques passaient pas dans l'escalier et les demies plaques sont vendues 3 fois plus chère.

Ensuite, pour le montage, on a eu l'aide bienvenue de Jean-Sé, Pierre et bien sûr de l'incroyable Tonton Alain qui vient quasiment tous les week-ends. Merci à vous !

Dans la chambre, un rampant et le pignon
Toujours dans la chambre, côté mur chauffant.
Et dans le bureau...
...ça donne a peu près ça !

Il ne reste plus qu'un petit bout de rampant mais malheureusement pour l'instant la charpente sèche suite à une fuite à proximité des capteurs. J'ai était obligé de découper le frein vapeur et d'enlever l'isolant. Mon chauffagiste a envoyé presque immédiatement son couvreur, heureusement cela semble réparer. Mais vaut mieux attendre et laisser sécher un peu quand même.

samedi 1 novembre 2014

Murs chauffants

Alors vaste opération que les murs chauffants. Dans les 2 étages, je peux difficilement espérer que la chaleur du poêle du rez-de-chaussée se diffuse de façon homogène. L'option choisie est donc un poêle bouilleur relié à un ballon tampon et une distribution de chaleur sous forme d'eau chaude. Le ballon est aussi alimenté par les panneaux solaires. Donc pour optimiser l'usage de chaque calorie faut travailler avec de l'eau la plus tiède possible.

Un petit rappel de thermique du bâtiment : pour un volume donné avec ses caractéristiques d'isolation propres, il me faut x kWh/24h. Je peux les apporter de 2 façons : soit je fais tourner de l'eau très chaude dans un petit radiateur avec une toute petite surface d'échange avec l'air ambiant, soit je fais tourner de l'eau tiède mais j'augmente la surface d'échange avec mon volume. Au bout du compte la pièce est chauffée pareil, mais en terme de confort et de valorisation des calories solaires, ça n'a rien à voir !

Bon cela dit, je vais pas refaire tous les sols, donc on oublie les planchers chauffants. La solution : des murs chauffants bien sûr !

J'avais demandé à mon bureau d'étude de calculer chacun des murs autant en surface, qu'en diamètre de tuyau ou au niveau du pas (espacement entre chaque spires). Avec du PET de 16mm de diamètre, des spires espacées de 10cm, faut compter 100W/m² (delta T35). Au final on a choisit de diminuer les surfaces et de travailler avec de l'eau un peu plus chaude en cas de grand froid. Un exemple : la grande chambre de 17,7m² nécessite 780W pour rester à 19°C, lorsqu'il fait -7°C dehors. Dans cette situation, en faisant circuler de l'eau à 40°C, il nous faut 5,2m². Pour de l'eau à 35°C, il nous aurez fallu 7,8m².

Techniquement après mures réflexion, mon choix se porte sur un doublage du mur de refend en béton cellulaire de 5cm d'épaisseur sur lequel on attache un tuyau en PET (c'est du PER avec une couche d'alu dedans). Le tout sera enduit de terre de 4 à 6 cm d'épaisseur. Evidemment faut gérer les pentes et inclure un purgeur sur un point haut. Heureusement que Tonton Alain est plombier à la retraite.

Le choix 100% écolo aurait pu être des plaques de liège au lieu du béton cellulaire et une fixation des tuyaux sur une canisse de bambou avant enduissage à la terre. Ce n'est pas l'option choisie pour des raisons de coût d'abord et de facilité de mise en œuvre aussi.

Allez quelques photos.

ça y est Tonton, t'as fini ce joli mur
Ouah ! t'as même pensé à laisser le placard accessible
Alors tous les tuyaux doivent arrivés là, sur la nourrice posée par le chauffagiste.
Bin oui, Benoit faut creuser un joli trou pour traverser le mur
Ah que voila un beau résultat, eh oui les attaches sont des chevilles plastiques et des colliers colson
C'est du matériel spécialisé d'électricien, super pratique mais ça coute une blinde !
L'enduit ne sera posé qu'après la mise en eau par le chauffagiste. Ce sera surement l'objet d'un nouvel article.

dimanche 12 octobre 2014

Placo 2

Toujours concentré sur le premier étage, une fois le placo posé c'est l'opération des bandes. Ensuite les filles entrent en scène pour la peinture. Merci d'ailleurs à Céline, Ingrid et Caroline venues prêter main forte.

C'est pratique le placo mais poussièreux, hein Caro !
"Saleté de colle à Fermacell !"
Mais quel résultat, rien qu'avec une sous-couche blanche partout

samedi 11 octobre 2014

Les toilettes

Les toilettes du RdC devaient au départ se trouver le long du mur au plus près de la pompe de relevage. C'était en tout cas, les consignes que j'avais retenu de mes professionnels. En fait en discutant avec les ouvriers sur place au moment de la pose des-dites toilettes, ils me disent qu'il n'y a aucune contre indication à les placer dans "le coin là" de l'arrière cuisine puisqu'on a de quoi ménager une pente. Elles seront beaucoup moins dans le passage et bien plus pratiques. Un peu "rageux" quand même que mon équipe de maitrise d’œuvre ne m'ai pas conseillé avant cette modification de bon sens, nous décidons de les changer de place. Mais c'était pas au planning des urgences, faut vite couler une dalle en béton (Merci Tonton Alain) et préparer l'isolation des murs du coin, c'est à dire dépiqueter. Bon c'est parti, on ressort les marteaux burineurs et on appelle les costauds !

Donc les plombiers/électriciens ont passé tuyaux et cables
Pis après on a tapé dans l'enduit ciment, d'abord avec Benoit ...
... et qq jours après avec Paul
Ouah le burineur ça décoiffe !
J'ai pas pris de photos de la super dalle coulée avec Tonton, promis j'en poste rapidement.

jeudi 9 octobre 2014

La tuile !

Après une période de pluie, nous avons repéré une infiltration dans le mur du rez-de-chaussée côté rue. Le frein-vapeur est trempé, obligé de démonter. Autant dire que le moral était pas fort au moment de mettre le premier coup de cutter !


On voit bien que l'eau est bloquée
La poisse, l'isolant est trempé, bon à jeter
Et ce jusqu'à la porte d'entrée
Voila la responsable, une gouttière mal branchée et c'est toute l'eau qui coule sous le bitume au pied du mur.